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::  : MEMORANDUM!
Posté par rosbi le 17/2/2009 13:16:44 (3640 lectures) Articles du même auteur

Lettre ouverte des Forces du Changement au sein de l’Eglise Presbytérienne Camerounaise.

SI L’EGLISE REJETTE LA VERITE, OÙ EST-CE QUE LE MONDE SECULIER DEVRAIT LA METTRE ?
ET L’APOTRE JEAN DE DIRE, REPRENANT LES PAROLES DE JESUS :
« SI VOUS DEMEUREZ DANS MA PAROLE VOUS ETES VRAIMENT MES DISCIPLES, ET VOUS CONNAITREZ LA VERITE ET LA VERITE VOUS AFFRANCHIRA » JEAN8 :31-32



MEMORANDUM

Lettre ouverte des Forces du Changement au sein de l’Eglise Presbytérienne Camerounaise


SI L’EGLISE REJETTE LA VERITE, OÙ EST-CE QUE LE MONDE SECULIER DEVRAIT LA METTRE ?
ET L’APOTRE JEAN DE DIRE, REPRENANT LES PAROLES DE JESUS :
« SI VOUS DEMEUREZ DANS MA PAROLE VOUS ETES VRAIMENT MES DISCIPLES, ET VOUS CONNAITREZ LA VERITE ET LA VERITE VOUS AFFRANCHIRA » JEAN8 :31-32


Au cœur du procès du Christ confronté à l’autorité administrative romaine, une question a jailli ! Une question troublante, peu commune, embarrassante.

Cette question a traversé les âges et nous concerne plus encore aujourd’hui que ceux qui l’ont entendue hier. Cette question, interpelle notre Eglise dans sa gestion et son fonctionnement aujourd’hui. Il s’agit de la question que Ponce Pilate a posée à Jésus : qu’est-ce que la vérité ? [Jean 18 :38].

Le plus souvent, les guides de nos peuples et même les leaders d’opinion ont préféré accorder leur attention aux groupes et personnes ayant eu raison au détriment de ceux qui disent la vérité. Cette validation ponctuelle de l’accord des esprits, même si cet accord dénature la vérité, heureusement ne réussit pas à falsifier l’histoire. Plutôt, on finit toujours par être rappelé à la tâche ingrate de défaire et refaire les points de sutures qu’on aura négligemment effectués lorsqu’on a travesti la vérité.

Evoquons deux exemples :
Les dignitaires convoqués en 1521 par l’empereur à Worms pour cette fameuse diète qui mit Luther aux bancs de l’Empire resteront eux-mêmes en retrait par rapport à l’histoire qui seule aura le privilège de dire de quel côté était la vérité. On sait aujourd’hui que Luther avait eu raison.

Plus près de nous, en 1972, une affaire d’espionnage politique rendue publique par les médias aux Etats-Unis, est devenue en quelques mois un irréparable scandale.

Elle portera le nom du lieu où elle a eu cours. Un immeuble de Washington utilisé par le parti démocrate : le Watergate. Les enquêtes du ‘’Washington Post’’ conduisirent à l’inculpation de cinq collaborateurs du Président Nixon.

Il sera contraint de démissionner en 1974.
Ces évènements, que nous citons ici parmi d’autres, orchestrés certainement pour d’autres visées (inavouées), ont généré des transformations si récurrentes et agissantes que notre époque en souffre encore. La vérité a eu raison !

Si l’on revient à notre contexte, contexte clérical propre, nous constaterons que les 50 années d’existence de l’EPC sont toutes cousues de crises et de rapiéçages incongrus qui montrent à suffisance qu’une réforme s’impose. S’exprimant pourtant dans un environnement de plus en plus exigeant en termes de bonne gouvernance, d’ouverture au monde par le biais de la sophistication croissante des techniques de communication, du respect des droits de l’homme etc, l’EPC (si on pouvait la personnifier) par son entêtement à conserver ses rouages moyenâgeux pourrait être comparable à ces Indiens peaux rouges qui encore dans les années 70, préféraient les tentes de leurs réserves à la vie urbaine qui leur était proposée à grand renfort de subventions par les pouvoirs publics dans une Amérique plus que forte, venant de dominer la conquête spatiale.

Qu’est ce que la vérité pour l’EPC ?

Dans ce monde en pleine mutation, où il est reconnu à des instances spécifiques la charge de définir et d’administrer toutes les formes d’institutions et regroupements associatifs en prescrivant des règles et lois rendant leur gestion cohérente. Notre Eglise se présente finalement comme siégeant et légiférant sans inquiétude dans une république moderne, en piétinant les dispositions des codes de lois en vigueur au Cameroun sous le regard passif et même souvent complice des autorités pourtant chargées de veiller à leur respect.

L’EPC est aujourd’hui phagocytée par :
- Des lobbies politiques séculiers,
- Des élites qui, par le pouvoir de l’argent l’ont prise en otage,
- Des pasteurs qui spolient sans vergogne son patrimoine et sont engagés dans des empoignades sans merci pour contrôler ses rouages, les paroisses et les fidèles et ont manifestement dévié de leur mission évangélique.

Les bergers qui veulent paître le troupeau du Seigneur sont sacrifiés à l’autel de la délation et punis sans justification : ici, la falsification des faits suffit pour prouver leur culpabilité.
C’est dans ce train de la mort de l’Evangile que sont embarqués chaque année, les délégués de nos Assemblées Générales. Nourris de fausses informations et de mauvaises intentions, ils sont toujours prêts à s’associer à des meneurs sans scrupules installés dans nos juridictions, souvent élus (à l’issu des campagnes arrosées) sans enquêtes appropriées sur leur conversion réelle et le niveau de leur spiritualité.
L’apothéose dans le genre fut l’Assemblée Générale de décembre 2007.
Au fait, que s’est-il réellement passé ? Essayons de restituer les faits et la vérité.


Le Rév NGOMO victime des forces rétrogrades de l’EPC .


La clameur de cette foule rassemblée ce lundi 11 décembre 2007 au petit matin sur la colline de Djoungolo laissait croire que la fête serait belle. Qui aurait pu croire qu’un complot ourdi par des fils et filles de l’Eglise pourrait être mis en exécution ce jour anniversaire de l’indépendance de l’EPC ?
Pour éviter les dénonciations compromettantes qu’il s’apprêtait à étaler au grand jour et pour maintenir au pouvoir dans l’Eglise, les facilitateurs de l’expression plénière de l’apostasie. Il fallait faire taire le témoin gênant par tous les moyens y compris par son élimination physique.

Ce témoin gênant était et continue d’être le Pasteur Simon Pierre NGOMO.
Ainsi, Pour accomplir leur sombre dessein il fallait lui faire porter la panoplie du gibier prisé par les chasseurs en saison de chasse ouverte.

Tout le mal du monde a été commis par le Pasteur NGOMO. Il devait expier ses forfaits.

De quel côté se trouve la vérité dans cette rocambolesque affaire du Rév. NGOMO?
Nous avons voulu connaître la vérité. Cette vérité s’est rapidement manifestée tant il était évident que le Pasteur NGOMO n’avait posé aucun acte répréhensible qui lui aurait value tant d’animosité.
La thèse du complot s’est imposée à nous comme une évidence. Le Rév Simon Pierre NGOMO était en fin de compte, la victime expiatoire des forces rétrogrades qui voulaient continuer à contrôler l’EPC en se débarrassant de ce pasteur au courant de beaucoup de choses notamment la gestion mafieuse des fonds PPTE, la braderie à grande échelle du patrimoine foncier de l’EPC et surtout arrêter sa détermination à mettre en œuvre le projet de réforme de notre Eglise qui était bloqué depuis plusieurs années.

Les faits :

Le 11 Décembre 2007 comme l’indiquait le chronogramme des activités du jubilé, l’Eglise (les délégués de l’Assemblée Générale) devaient faire une marche pour la paix dans les rues de la ville de Yaoundé sur la base d’un itinéraire bien défini.

Les volontés pour entreprendre la marche n’étaient pas aussi nombreuses qu’on l’aurait souhaité. Toutefois tout s’est bien passé.
Avant la fin de la matinée le Modérateur de la 50e AG/EPC a fait annoncer le rassemblement des délégués dans le temple pour le culte d’ouverture de l’Assemblée Générale.
Il a prêché sur le magnificat (Luc chap. 2).
Après le culte, comme l’indiquait le docket adopté au Conseil Général, il s’est retiré dans son bureau pour une pause.
A peine installé, une clameur fort singulière venant du temple de Djoungolo a attiré son attention ainsi que celle de tous ceux qui étaient dans son bureau au Secrétariat Général.
Il a tour à tour envoyé son planton et son chef de protocole s’enquérir de la situation.

Il lui a été rapporté (tel que vécu) que le Pasteur MASSI GAMS a été conduit au pupitre réservé au bureau de l’Assemblée Générale par le Modérateur du Synode BASSA et d’autres accompagnateurs, sous les applaudissements d’une foule manifestement hystérique.
Le Rév NGOMO a demandé à son chef de protocole pour la circonstance le Rév OYONO Jean Paul Lavenir (Directeur du département de la communication) d’aller au temple et convoquer au micro, les bureaux des six Synodes pour une concertation dans son bureau. Constatant que ces derniers refusaient de s’exécuter, et voyant que la situation risquait de dégénérer en une insurrection incontrôlée, le Rév NGOMO a décidé d’aller s’adresser lui-même aux délégués manifestement pris en otage dans le temple.

En dépit des cris et injures proférés dans la salle, il a posé à l’assistance la question suivante : « comment pouvons-nous ouvrir les travaux dans ces conditions ? » (il montrait du doigt le Rév Dr MASSI GAMS qui était assis à sa droite, en raison des faits qu’il était sous le coup d’une suspension).
C’est alors qu’il décide de suspendre les travaux pour une concertation préalable avec les six Synodes. Une fois de plus, les responsables des Synodes ont refusé de s’exécuter.

Rentré à son domicile, une délégation formée du Rév BIKOI Samuel II Jacob, du Rév OYONO Abel, Rév SATEGUE Fouda Moïse, Madame MBARGA Evelyne est venue à sa rencontre pour une médiation.
A l’issu de cet entretien, il a été convenu d’un commun accord qu’une plate-forme d’échange et d’entente regroupant le Modérateur et les bureaux des Synodes allait être mise sur pied avant toute reprise des travaux. Contre toute attente et à la grande surprise du Rév NGOMO, vingt minutes après leur départ, on lui annonce que les travaux de l’AG avaient repris et l’appel des délégués était en cours.
C’est donc cette AG totalement illégale qui prendra la décision de le sanctionner.

Reprenons les accusations formulées contre le Rév NGOMO : leur libellé et leur contenu juridique.

1) Il a procédé à la partition du Consistoire Sanaga avec un parti pris pour un des deux groupes,

2) Il a fait suspendre le Rév Dr MASSI GAMS pour prendre sa place

3) Il s’est auto proclamé Modérateur de l’AG/EPC pour 2 ans

4) Il a une doctrine déviante faite de guérisons miraculeuses et de dominations sans partage sur ses paroisses.

5) Il est orgueilleux et s’est permis d’éconduire trois délégations s’étant rendues auprès de lui pour lui demander de rentrer diriger l’AG/EPC.

Accusation n°1 :
Il faut rappeler que la partition du Consistoire Sanaga a été souhaitée par les pasteurs dudit Consistoire qui l’ont exprimée par écrit au Synode Bassa tenu à Douala à la Paroisse Sic Peniel au mois de décembre 2006.En raison de la complexité de ce dossier, le Synode Bassa a donné son accord de principe quant à la scission et l’a transmis à la 50e AG de Zoétélé pour statuer.
Relevons ici que c’est bien l’Assemblée Générale (et non le Rév NGOMO) qui a demandé que ce dossier suive la procédure suivante :

a) Que le Consistoire Sanaga se rassemble et que le Modérateur disgracié reprenne ses fonctions.

b) Qu’un called meeting soit convoqué par ce Modérateur pour mettre en chantier la partition.

c) Que le Conseil Général du Synode Bassa reçoive le rapport du Consistoire.

d) Que le Conseil Général de l’EPC facilite l’aboutissement de cette procédure.

Ces démarches ont été suivies et le Conseil Général (EPC) a reçu le rapport du Conseil Général du Synode Bassa comme information donnant quitus au Synode Bassa de procéder à la partition du Consistoire Sanaga comme l’AG/EPC de Zoétélé l’a demandé.
Curieusement, à l’AG/EPC de décembre 2007, le Modérateur de Synode Bassa a porté plainte au Rév NGOMO pour ingérence dans les affaires du Synode Bassa.
Cette plainte ne devait pas être retenue pour vice de forme car les Modérateurs des Synodes ne peuvent porter plainte, ils dirigent les assises des Synodes et des Conseils Généraux des Synodes. Si d’aventure le Synode décide par une action approuvée, de porter plainte à une personne ou à une institution, c’est le Secrétaire exécutif qui formule la plainte comme extrait des minutes (voir livre de discipline). Les minutes du Synode Bassa tenues à la paroisse de Ntouleng (Presbytery Eseka) ne stipulent nulle part que le Synode a demandé qu’on porte plainte au Rév NGOMO (pourtant c’est cette plainte qui a été traitée par la Commission Juridique Spéciale à l’AG/EPC de décembre 2007) et qui a abouti à sa sanction.

La 2ème plainte a été formulée par le Consistoire Sanaga dissident. Cette faction qui s’est opposée à la décision prise par le Synode Bassa le 06 Mai 2007 à Edéa. Le 06 Mai 2007 le Synode Bassa a installé selon ses vœux le Consistoire Grand Sanaga et le deuxième groupe qui portait plainte a refusé de se présenter. Quand on procède à la partition d’un Consistoire qu’une faction se présente et l’autre s’absente, que devient la faction absente juridiquement ? Peut-elle ester en justice devant l’Eglise ? Qu’est ce qu’elle est pour porter plainte ?
Donc le Rév NGOMO a été jugé sur la base de deux plaintes irrecevables juridiquement parlant (voir livre de discipline: constitution EPC).

Accusation n°2
En prenant le pouvoir à Zoétélé en qualité de Modérateur de la 50e AG/EPC, le Rév NGOMO a :

D’une part reçu une chemise de correspondance, qui comprenait des plaintes dont plusieurs étaient formulées contre le Rév Dr MASSI GAMS.
Le Rév NGOMO a organisé en homme de Dieu plusieurs rencontres de pacification entre le Rév Dr MASSI GAMS et ceux qui voulaient en découdre avec lui. Il a obtenu difficilement de ceux qui voulaient que le SG/EPC soit demis de ses fonctions leur assentiment pour la réconciliation quelque peu arrachée par l’argumentation évangélique.

D’autre part le Rév NGOMO trouvé qu’à l’AG/2006 tenue à Kribi, le SG/EPC suite au rapport du Comité de contrôle avait accusé l’Ancien BITHA (Trésorier Général) pour sa gestion scabreuse. Un contre contrôle a été commis par l’AG de Kribi. Suite aux conclusions de ce dernier, l’Ancien BITHA a été suspendu et traduit à la Commission Juridique Permanente. Deux jours avant le début des travaux de l’Assemblée Générale à Zoétélé, l’Ancien BITHA a comparu devant la Commission Juridique Permanente. Pour sa défense il a montré que c’est le SG/EPC en sa qualité d’ordonnateur des dépenses qui l’a induit en erreur. Pour une meilleure information sur cette affaire et étant donné que le Secrétaire Général était mis en cause, la Commission Juridique a demandé que lui soit transmis le fond du dossier de BITHA.
Conformément à la constitution, c’est au SG/EPC que revenait la charge de transmettre à la Commission Juridique cette plainte contre BITHA (en sa qualité de Secrétaire Exécutif de l’Eglise voir livre de discipline) et constituer le comité de défense.
La Commission Juridique permanente a attendu ces documents pendant toute l’année 2006, sans suite.

Désormais le Modérateur de l’AG/EPC 2007, le Rév NGOMO a demandé au SG de transmettre sans délai le dossier BITHA à la Commission Juridique pour qu’il soit vidé. A la suite de cette injonction, le SG a proposé que le Conseil Général se tienne du 18 au 19 Avril 2007. Ces assises devaient être précédées par celles de la Commission Juridique permanente le 17 Avril pour statuer sur le cas BITHA. Accord lui a été donné par le Modérateur. Curieusement non seulement le SG n’a pas transmis le dossier BITHA à la Commission Juridique qu’il a lui-même convoqué , mais aussi, n’a pas daigné se présenter ce jour, ce pour la 3e fois consécutive.

C’est alors que la Commission Juridique irritée par le comportement méprisant du SG, a pris la lourde décision de le suspendre de ses fonctions pour obstruction à la manifestation de la vérité sur le cas BITHA.

Où était l’empreinte de NGOMO dans cette affaire ? N’est-ce pas la même juridiction qui a sanctionné le Trésorier Général élu par l’AG (Ancien BITHA) qui a aussitôt été remplacé à son poste par le Rév ALO’O MONEBAH. Pourquoi deux poids deux mesures ?

Accusation n°3
S’agissant du 2e mandat accordé au Modérateur de la 50e AG, c’est bel et bien le comité de stratégie de l’AG/EPC à Messa qui a fait la proposition qu’une Assemblée Générale Jubilaire se tienne au mois de décembre 2007. Ce sont les délégués qui ont demandé que cette Assemblée Générale spéciale ne soit pas comme les autres et que le Modérateur de la 50e AG/EPC soit aussi celui de la 51e AG qui devait se tenir au siège de l’EPC à Yaoundé. Cette motion a été secondée par l’AG et inscrite dans les minutes.

Pour rappel, en 1997, deux Assemblées Générales se sont tenues, une en janvier et l’autre en décembre.
D’où vient-il donc que le Rév NGOMO se soit auto proclamé Modérateur de la 51e AG/EPC ? De quels moyens disposait-il pour le faire ?

Accusation n°4
Le ministère Charismatique du Rév NGOMO ne souffrait d’aucune contestation doctrinale dans l’EPC. Un grand rassemblement de Pasteurs Charismatiques a été convoqué à Djoungolo par le SG/EPC il ya quelques années, rassemblement dans lequel le Rév NGOMO a été expressément invité.
D’où vient-il que son Ministère Charismatique soit remis en cause ?

Accusation n°5
Il est constant que le Pasteur NGOMO n’a reçu qu’une seule fois la délégation de médiation qui a été commise pour le convaincre de reprendre les travaux. Prétendre que celle-ci s’est déplacée trois fois relève de la mauvaise foi et de l’affabulation.
En sa qualité de Modérateur de l’AG/EPC, le Rév NGOMO était garant de la constitutionnalité de tous les actes qui devaient être posés au cours de ces assises. Comment pouvait-il accepter que le Rév MASSI GAMS, SG suspendu puisse officier en qualité de SG ?
Les délégués qui ont pris la décision de se faire inscrire dans de telles conditions ont posé un acte anticonstitutionnel et créé un précédent.

De plus, quelle légitimité donner à une AG/EPC présidée par un Modérateur (Rév MVENG Luc) qui n’avait ni qualité ni mandat (alors que dans la salle se trouvaient les Modérateurs de la 45e, 46, et 48e AG/EPC ), et un SG suspendu officiant malgré tout.

De tout ceci, il apparaît clairement que la 51e AG/EPC telle qu’elle s’est tenue était illégale. Elle avait toutes les caractéristiques d’un mouvement insurrectionnel bien préparé de hautes mains qui avait pour seul objectif, en finir avec le phénomène NGOMO.
Ce Pasteur anticonformiste dont le rayonnement évangélique grandissant dérange de plus en plus.

En 30 ans de Ministère Pastoral dont 15 ans de ministère d’accompagnement des malades, il a fait de la Paroisse de Zoétélé-Ville (véritable hôpital spirituel), où il est appelé, la plus puissante de l’EPC. Près de 10 000 fidèles, répartis dans 12 chapelles dont 05 au Cameroun, 07 en Europe, Amérique et Asie. 300 Anciens d’Eglise, 500 Diacres. Son champ d’évangélisation a fait de lui un Pasteur international et au plan local une personne très écoutée ayant réussi la performance d’aligner 04 mandats consécutifs de Modérateur du Consistoire Nkoumadjap, sans compter de nombreux autres postes occupés à tous les niveaux de l’Eglise.

Tout ce nombreux peuple de Dieu doit être sacrifié à l’autel de l’arbitraire. QUEL GACHIS !


CHRONIQUE DE DIX MOIS DE GESTION DU REV NGOMO A LA TETE DE L’EPC


Il faut porter sa mauvaise foi en bandoulière pour ne pas reconnaître la portée des actes forts que le Pasteur NGOMO a posé pendant les dix mois passés à la tête de l’EPC, même si certains sont combattus par les caciques de notre Eglise. Nous avons répertorié 20 excusez du peu.

1 – Il a fait réaffirmer par l’Assemblée Générale de Zoétéle les limites territoriales du Synode Sud. Sujet de flou et controverses entretenus par le Consistoire Ntem (Voir minutes 50e AG/Zoétéle).

2 – Il a rendu vaine la volonté manifestée par le bureau du Synode Municam et quelques élites cachées de s’approprier les œuvres de témoignage chrétien de l’EPC de la station d’Elat (Voir Minutes 50e AG/EPC Zoétele).

3 – Il a revendiqué des droits pour l’EPC au sein des organes de direction de l’université Protestante d’Afrique Centrale, en sa qualité de propriétaire du terrain qui hier abritait la faculté de Théologie :

- Un contrat de bail était en cours d’élaboration dans ce sens.

- Des facilités pour les étudiants de l’EPC en terme de frais d’inscription et d’octroi de bourses d’études.

Pour exprimer son adhésion et ouvrir la négociation, le Coseil d'Administration de l’Université Protestante a accordé à l’EPC le poste de Secrétaire Général pour un mandat de 02 ans. C’est le Pasteur ABESSOLO ZEH qui assurait cette charge. (Le Rév. Dr MASSI a demandé au CA après l’AG de Décembre 2007 qui l’a innocenté de reprendre ce poste et l’attribuer à une autre Eglise pour des raisons non évoquées jusqu’à présent).

4 – Il a obtenu du CEPCA (Conseil des Eglises Protestantes du Cameroun) un contrat de bail et des paiements de loyers.

5 – Il a assaini nos rapports avec le Conseil Œcuménique des Eglises (COE) et l’Alliance Réformée Mondiale (ARM) en payant la totalité des arriérés de cotisation à ses frais.

6 – Il a rendu public les dossiers PPTE (Education / Santé) éligible au profit de l’EPC. Hier fermé à tout contrôle, bref la chasse gardée du SG/EPC, les fonds PPTE ont pu être présentés comme une aubaine pour l’Eglise. Les chiffres exacts révélés ainsi que la gestion occulte faites avec les premiers décaissements par le SG/EPC et son entreprise “SAGESSE” qui a gagné tous les marchés en marge d’un appel d’offre supposé accompagné de publication.

7 – Il a obtenu toutes les garanties pour la mise en place d’un site WEB pour notre Eglise (entièrement financé par des fonds Suisses).

8 – Il a recommandé huit candidatures de docteurs en théologie de l’Eglise dans les institutions universitaires de la place et à l’étranger : cinq ont été retenues.

9 – Il a entièrement rééquipé le bureau du Modérateur de l’AG avec des financements propres.

10 – Il a diligenté en quelques mois l’adoption de la Réforme de notre Eglise proposée par le Comité de Relecture des états généraux et de Réforme. Il faudrait rappeler que ce comité a été institué à l’AG/EPC de Janvier 2003 et l’aboutissement de ses missions ainsi obtenu par le Pasteur NGOMO a été précédemment confié au SG/EPC de l’AG qui avait reçu un mandat de 02 ans pour donner un nouveau visage à l’Eglise (Voir Minutes de l’AG/EPC 2003 pp. 91 et suite). Après deux ans, rien n’a été fait. On a plutôt donné un mandat de 5 ans au SG/EPC après 2 ans d’inaction et d’intrigues pourtant l’AG de 2003 était supposée être celle de la résurrection et de la dernière chance pour notre Eglise.

11 – Il a obtenu de l’Etat Gabonais une autorisation pour entreprendre officiellement des actions de collaboration avec les Eglises Sœurs de ce pays.

12- Il a donné forme définitivement au projet de construction d’un siège polyvalent pour l’EPC.

- un plan architectural futuriste.

- l’accord de principe de nombreux partenaires pour mener à terme ce prestigieux projet.

13- Il a commis un cabinet d’experts en gestion immobilière en vue de quantifier et évaluer le patrimoine immobilier de l’EPC à Yaoundé. 93 logements ont été répertoriés contre 63 habituellement déclarés.

14- Il a commis un cabinet d’experts fonciers pour déterminer avec usage de GPRS les vraies bornes et limites des terrains de l’EPC à Yaoundé. Ceci en vue de dénoncer les usurpations et empiétements.

Ces experts ont pu reconstituer les limites réelles des titres fonciers de la colline de Djoungolo et les autres.

Un empiétement flagrant a été dénoncé et soumis au législateur. Il s’agissait de l’empiétement de la Communauté Urbaine sur le terrain de l’EPC au marché du Mfoundi. Un dédommagement calculé selon les normes a été revendiqué au profit de l’EPC. La Communauté Urbaine était dos au mur et a plutôt entrepris une négociation. Plusieurs milliards devaient être encaissés par l’EPC. Une guerre de lobbies et intérêts obscurs défendus via le mouchardage et la connivence de certains pasteurs et anciens d’Eglise bien connus pour leur capacité de nuisance a fini par noyer ce dossier. On n’en parle plus aujourd’hui. Qui a perdu ? Le Rév. NGOMO ou l’EPC ? On préfère distraire l’opinion de l’Eglise en parlant de la construction de stands et boutiques au marché du Mfoundi (prétextant qu’on voudrait corriger un contrat que le pasteur NGOMO a mal négocié).

15 – Le Rév NGOMO a reçu avec pompe le bureau de la PC/USA comme hôte d’honneur au jubilé de l’EPC. Retraçant le chemin parcouru par les premiers missionnaires Américains en leur compagnie (De grand Batanga à Mboa Manga) il leur a montré les tombes de ces intrépides missionnaires ainsi que les stations qu’ils ont bâties. Un repentir consensuel a été proclamé par le Modérateur de la PC/USA et le Modérateur de l’EPC à genoux dans le temple de Mboa Manga.

Des ouvertures multiples et accords de partenariat ont été conclus avec à la clé une invitation aux Etats-Unis à l’Assemblée Générale de la PC/USA pour une délégation de 5 personnes accompagnant le Modérateur.

16 – Le Rév. NGOMO a négocié avec succès la rétrocession de 10.000 euro à l’EPC. Somme prévue pour la création d’une radio. Cette somme d’argent a été virée dans les comptes du CEPCA (Conseil des Eglises Protestante du Cameroun) qui s’est contenté de se taire pour profiter à la longue de la méprise.

17 - Il a permis que soient ajournées les saisies des biens meubles et immeubles de l’EPC envisagées par la SRC (Société de Recouvrement des Créances) pour une ardoise constituée par de nombreux prêts fantaisistes contractés par des pasteurs et institutions de l’EPC et qui jusqu’aujourd’hui ne sont pas soldés.

18- Il a mis un terme, en le dénonçant ; les trafics et confusions de comptes pratiqués à la trésorerie générale. En rendant prioritaire le payement des impôts et les cotisations de la CNPS. Confusions souvent faites au profit des dépenses de fonctionnement du Secrétariat Général.

19- Pendant 10 mois d’administration à l’Eglise centrale, le Rév. NGOMO n’a touché, ni frais de mission, ni salaire, ni indemnité, ni frais d’entretien pour ses véhicules.

20- Il a pratiqué la déconcentration du pouvoir laissant à chaque département la possibilité d’intervenir et d’orienter les questions liées à son fonctionnement propre.

Pendant 10 mois l’EPC a eu à la colline de Djoungolo un Modérateur présent dans son bureau, créatif et toujours à pied d’œuvre pour conquérir cette stature d’Eglise moderne que l’EPC mérite.

Le Pasteur NGOMO s’est employé a démontré que le pastorat est synonyme de grandeur d’âme, de spiritualité associative active et d’engagement humanitaire en marge des canons politiques.

CHANGE WE NEED

Appel au ralliement pour le changement

Si nous avons ainsi longuement insisté sur le cas du Pasteur Simon Pierre NGOMO, c’est parce qu’il est suffisamment révélateur du degré de pourrissement de l’Eglise Presbytérienne Camerounaise.

Qu’un modérateur, chef de notre Eglise soit traité et même maltraité de la sorte, prouve de manière stupéfiante, que les tenants de l’ordre établi au sein de l’EPC ne sont prêts à reculer devant aucun obstacle pour concerner leurs positions de pouvoir et maintenir ainsi leurs privilèges. L’EPC a beau s’enliser au point de perdre toute sa crédibilité, peu leur importe.

Au départ de l’Eglise Presbytérienne Américaine en 1957 nous étions l’Eglise la plus rayonnante et la plus riche du Cameroun en terme de biens meubles et immeubles. Qu’est devenu tout ce précieux patrimoine aujourd’hui ? Nous sommes devenus une Eglise qui est rentrée dans les rangs. Les fidèles se détournent de nous. La majorité des pasteurs vivent dans une indigence endémique. Notre renommée est profondément entamée au point où, la seule illustration de notre vitalité ne se décline aujourd’hui qu’en terme d’intrigues, de coups bas, de malversations, de complots.

Par ses frasques récurrentes, l’EPC est devenue la risée des autres Eglises et a perdu sa place de leader sur le champ de l’Evangélisation.
Les forces du changement constituées spontanément au sein de l’Eglise ne peuvent plus tolérer cette dégradation avancée de l’EPC qui ne semble pourtant inquiéter personne.

Nous : Pasteurs, Anciens d’Eglises, Diacres et chrétiens de l’EPC regroupés sous l’appellation de forces du changement au sein de l’EPC.
Voulons que cela cesse

- Voulons que notre Eglise soit libérée de cette emprise qui n’est autre que celle de l’apostasie, de l’Antéchrist …

- Nous voulons que notre Eglise soit libérée de la distorsion de sa vocation missionnaire première perpétrée par une coalition mondaine athée qui l’enserre.

- Nous voulons que l’EPC soit affranchie du diktat des apparatchiks réactionnaires de l’ancien système.

- Nous voulons en finir avec ce système qui fait des pasteurs brillants hautement diplômés, les parias de notre Eglise et qui maintient le pouvoir de la médiocratie contre la promotion de l’excellence.
Voyons aujourd’hui dans l’EPC au quotidien pour le regretter l’accomplissement de cet avertissement que l’Apôtre Paul adressait aux Thessaloniciens en ces termes : « Au sujet de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ et de notre rassemblement auprès de lui… il faut que vienne d’abord l’apostasie et que se lève l’homme de l’impiété. Le fils de la perdition, celui qui se dresse et s’élève contre tout ce qu’on appelle Dieu ou qu’on adore, au point de s’asseoir en personne dans le temple de Dieu et proclamer qu’il est Dieu. » 1Thessalonicien 2 : 1 et 3-4.

Nous lançons un vibrant appel à toutes les forces vives et surtout à la majorité silencieuse de l’EPC pour qu’elles viennent nous rejoindre dans ce combat pour une restructuration en profondeur de notre Eglise afin qu’elle s’adapte à l’ère du temps et sorte de cette ornière.
Les nombreux ralliements à notre noble combat pour restaurer l’Eglise de Christ nous donnent encore plus de courage pour résister aux assauts des forces rétrogrades qui manifestent leur détermination à s’accrocher à leurs privilèges.

Si rien n’est fait, frères et sœurs dans le Seigneur, il y a un grand risque qui plane sur la tête de l’EPC comme une épée de DAMOCLES : il s’agit d’une nouvelle scission de notre Eglise.

Notre combat n’est pas pour un homme, mais pour l’Eglise de Christ. Il est grandement temps de réagir, de nous retrouver afin d’exorciser ce démon.

Rejoignez-nous. Si Christ est avec nous, qui peut être contre nous.


Fraternellement en Christ

LES FORCES DU CHANGEMENT.

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5/6/2014 4:43:35 - CROISADE DE PENTECOTE
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